• Le Grand Meaulnes

          Henri- Alain Fournier                                                

Vente générale le 6 octobre 1986Alain-Fournier_timbre

Retiré de la vente le 13 février  1987

Valeur faciale : 2.20 F

Couleur : blanc , noir et rouge

Émis à 14.854.238 exemplaires

     Henri Alain-Fournier est né le 3 octobre 1886. Le 1er juin 1905, il rencontre une jeune femme, Mademoiselle Yvonne de Quiévrecourt, cette rencontre dont il a noté tous les détails va déterminer la vie entière du futur écrivain. Il la transposera presque littéralement dans Le Grand Meaulnes. Pendant huit ans, l’auteur s’efforcera de raconter son histoire en l’associant à ses plus chers souvenirs d’enfance. Il l’achèvera en 1913.

A partir d’octobre 1907 et jusqu’en septembre 1909, il fait son service militaire, d’abord à Vincennes et à Paris : après le peloton d’élève-officier à Laval, il est nommé sous-lieutenant à Mirande (Gers). Mobilisé dès la déclaration de guerre, le 1er août 1914, Alain Fournier, rejoint Mirande, puis le front de Lorraine comme lieutenant d’infanterie, le 23 août ; il participe à trois batailles très meurtrières autour de Verdun. Fin septembre, il est porté disparu, au cours d’un combat dans le bois de Saint-Remy, sur la crête des Hauts-de-Meuse. On saura plus tard qu’il a été tué ainsi que son capitaine et plusieurs autres hommes de son régiment, dans l’après-midi du 22 septembre. Il n’avait pas encore vingt-huit ans.

 

  • 1918-1978 Armistice. Carrefour de Rethondes 2022-1978-rethondes

Vente générale le 13 Novembre 1978

Retiré de la vente le le 8 juin 1979                    

Valeur faciale : 1,20 F soit 0,18 euros

Emis à 8 millions d’exemplaires

A droite du timbre figure le monument de la pierre d’Haudroy à La Flamengrie, conçu par l’architecte Louis Rey, érigé en 1925 en l’honneur des Poilus de 14-18, dynamité en 1940 par les allemands. Il fut reconstruit et inauguré en 1948.

Il porte l’inscription «Ici triompha la ténacité du poilu» Ce monument fut élevé  à l’endroit même où, le 7 novembre 1918 à 20 h 20, sur la route reliant Rocquigny à La Capelle, les plénipotentiaires allemands traversèrent les lignes françaises pour recevoir les conditions de l’armistice, pendant que le caporal Pierre Sellier sonnait au clairon la fin de plus de 1500 jours de guerre.

En retrait du monument subsistent quelques vestiges de la pierre originelle de 1918.

La clairière de l’Armistice est la clairière où se trouvait le wagon dans lequel fut signé l’armistice du 11 novembre 1918 entre la France, ses alliés et la république de Weimar, puis l’armistice du 22 juin 1940 entre la France et le Troisième Reich. Elle est située dans le département de l’Oise, en forêt de Compiègne, sur le territoire de la commune de Compiègne, non loin du village et de la commune de Rethondes, dont elle est séparée par la rivière Aisne.

  • Croix rouge française

    Navire hôpital « Asturia » france-n156-infirmiere-et-navire-hopital

    Vente générale : le 8 août 1918

    Retiré de la vente : le 1er avril 1921

    Valeur faciale 15 centimes +5 centimes

    Couleur : rouge et noir

          Série de 8 timbres

 

Durant la première la guerre mondiale, la Croix  rouge  a mis à disposition des volontaires pour les services d’ambulances et d’autres activités comme :

–          la  formation de 68 000 infirmières

–           la création de 1435 hôpitaux auxiliaire, d’hôpitaux ambulants, d’ambulances aux fronts

–          l’envoi de colis vestimentaires, cantines de gare, aides alimentaires

Le Paquebot  Asturia  est réquisitionné par la Royal Navy en août 1914 pour être transformé en navire-hôpital. Jusqu’en 1915, il rapatria les blessés britanniques de France, du Havre en Angleterre avant d’être envoyé en Méditerranée pour la campagne franco-britannique des Dardanelles contre l’Empire ottoman. Il rapatria les blessés en provenance des Dardanelles, d’Égypte, de Salonique. Il était équipé pour convoyer 896 blessés.

  • 40éme anniversaire de la bataille de Verdun

    Vente : 5 mars 1956

    Retrait : 21 juillet 1956Bataille_Verdun_40ans

    Valeur faciale : 30.00 F                         

    Couleur : bleu violet et brun olive

    Emis : 2 350 000 exemplaires

     

    La bataille de Verdun, bataille opposant les français et les allemands durant la 1er Guerre Mondiale, dura de février à décembre 1916.  Cette bataille fut l’une des plus meurtrières de cette 1ère guerre mondiale, elle fit plus de 710 000 morts, disparus ou blessés.

    La bataille de Verdun commence le 21 février avec un déluge de feu sur les forts et les tranchées. Le chef de l’état-major allemand Erich Von Falkenhayn veut en finir avec la guerre de position.

    Les Poilus résistent mais perdent le fort de Douaumont. Très vite le Général Pétain organise la riposte et met en place une liaison entre Bar-le-Duc et Verdun, appelée plus tard « Voie Sacrée ».

    Enfin, après dix mois de combats, la bataille prend fin le 19 décembre 1916.

  • BREGUET XIV

    Vente le 17 novembre 1997 breguet14_timbre_faeiz

    Retiré 31 décembre 2001

    Valeur 20.00F

    Couleur : polychrome

Le Breguet XIV était un biplan français conçu par Louis Breguet et utilisé pendant la Première Guerre mondiale comme avion de reconnaissance et comme bombardier, et est sans doute le meilleur bombardier moyen de la Première guerre mondiale. Sa vitesse en faisait l’appareil biplace le plus rapide du conflit. Il a été produit pendant de nombreuses années après la fin de la guerre et a participé à l’épopée de l’Aérospatiale.

Armement : 1 mitrailleuse Vickers de 7,7 mm tirant vers l’avant et 2 mitrailleuses Lewis de 7,65mm sur affût pivotant à l’arrière + 300 kg de bombes.

Aile supérieure: 14,36 m

Aile inférieure : 13,77 m

longueur : 8,87 m

hauteur : 3,3 m

  •  Le canal de L’Ourcq

    Vente générale le 1er Juillet 1992Canal_Ourcq_1992

    Retiré de la vente le 12 Février 1993

    Valeur faciale : 4,00F

    Couleur : bleu, vert, noir et blanc

    Emis à 13 680 272 exemplaires

Ce réseau de 108 kilomètres comportant dix écluses est constitué de trois tronçons différents, qui offrent un patrimoine technique et historique riche, fondu dans un environnement varié. Sa construction débute en 1802 et s’achève en 1825.
La bataille de l’Ourcq est un épisode de la bataille de la Marne (5 au 10 septembre 1914) qui met aux prises la VIe armée française, une partie de l’armée anglaise et la Ie armée allemande.

  • Georges Clemenceau

    Vente générale le : 11 novembre 1951 Georges_Clemenceau

           Retiré de la vente le : 15 mai 1952

           Valeur faciale : 15F

          Couleur : noir

          Emis à 3.5 millions exemplaires

 

Georges Clemenceau est né le 28 septembre 1841 à Mouilleron en Vendée et est mort le 24 novembre 1929 à Paris. C’est un homme d’Etat français.

Carrière politique

Il proclame la IIIème République et est nommé maire à Paris en 1870. Il s’oppose à la politique de Jules Ferry, ce qui lui vaut le surnom de « tombeur de ministères ». Il devient ensuite ministre de l’intérieur en 1906,  puis Président du Conseil à la fin de cette même année.

Première Guerre Mondiale (1914-1918)

Il joue un rôle essentiel pendant cette guerre, il se rend plusieurs fois au front pour encourager les soldats. Grâce à ses paroles, ses gestes et à sa détermination, les français remportent cette bataille. Les « poilus » le surnomment alors « Le Tigre ». Il devient alors très populaire et fut élu à l’Académie française le 14 novembre 1918.

Négociateur lors de la Conférence de Versailles, le « Père la Victoire », après avoir promulgué la loi des huit heures, échoue à l’élection présidentielle de janvier 1920, étant critiqué à gauche et à droite, et se retire de la vie politique.

  •  Côtes de Meuse

Vente générale le 1er Juin 1987Cotes_Meuse_1987

Retiré de la vente le 13 Novembre 1987

Valeur faciale : 3,70F

Couleurs : brun-rouge, violet et bleu-gris

Emis à 5 472 387 exemplaires

 

           Les « côtes de Meuse », cuestas en bordure Est du Bassin parisien, sont la forme de relief la plus caractéristique du département de la Meuse.

           La Meuse fut l’un des principaux théâtres de combat de la Première Guerre mondiale, particulièrement à Verdun en 1916. Après l’armistice, les dégâts étaient tels que 20 000 ha de terres furent considérés Zone rouge (séquelles de guerre) dans ce seul département lors des premières évaluations. La loi du 24 avril 1923 définit finalement 15 000 ha de surfaces qui furent l’objet d’expropriation et classement en forêt de guerre, où les séquelles des combats (cratères) sont encore très visibles de nos jours.

  • Cinquantenaire de la croix de guerre (1915-1965)

     Vente générale le : 24 mai 1965timbre-cinquantenaire-de-la-croix-de-guerre_imagelarge

    Retiré de la vente le : 12 février 1966

    Valeur faciale : 0,40 F

    Couleurs : vert, brun et rouge

    Emis à 7,76 millions d’exemplaires

La croix de guerre : La croix de guerre est une décoration militaire attribuée pour récompenser l’octroi d’une citation par le commandement militaire pour conduite exceptionnelle au cours de la Première Guerre mondiale. Cette décoration permettait au chef de décorer les plus vaillants de ses soldats sur les lieux même des combats.

La médaille : Croix en bronze florentin à quatre branches avec entre elles deux épées croisées. A l’avers, au centre, une tête de la République coiffée du bonnet phrygien ornée d’une couronne de laurier avec la légende « République Française ». Au revers : la Croix de guerre portait à l’origine la mention « 1914-1915 ». 

  • Roland Dorgelès

     Vente générale le : 25 février 1985Roland_Dorgeles_1985

    Retiré de la vente le : 24 février 1986

    Valeur faciale : 2.10 F + 0.50 F

    Couleurs : rouge et blanc

    Emis à 2.5 millions d’exemplaires

Roland Lecavelé dit Roland Dorgelès est né le 15 Juin 1885 à Amiens et il est mort  le 18 Mars 1973 à Paris à l’âge de 87 ans. Il était journaliste et écrivain. Son œuvre principale est Les Croix de Bois qui est un roman écrit en 1919.

       Les Croix de Bois racontent le quotidien des soldats de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale. Roland Dorgelès s’inspire de sa propre expérience, témoigne sous un pseudonyme des différents épisodes de son parcours. Il s’agit alors des quelques jours passés à l’arrière, de la fille rencontrée, les missions périlleuses, les conditions dans les tranchées, la mort ou le retour des camarades.

Membre de l’Académie Goncourt de 1929 à 1973 et président de 1954 à 1973, il a également été président de l’Association des écrivains combattants. Il a également eu la distinction de la Croix de guerre.

  • Ossuaire de Douaumont

     Vente générale le 6 Mars 2006.timbre-ossuaire-de-douaumont-901494146_ML

    Retiré de la vente le 29 Septembre 2006.

    Valeur faciale : 0.53 €

    Couleurs : Bleu, Vert, Blanc, Gris, beige et noir.

Douaumont est une ville qui se situe dans le département de la Meuse, tout près de Verdun, lieu où s’est déroulée l’une des plus grandes batailles de la Première Guerre Mondiale.

La Bataille de Verdun s’est étalée sur quelques mois, du 21 Février 1916 au 19 décembre 1916. L’assaut a été lancé par les Allemands. Elle fut une bataille très meurtrière, environs 715 000 morts. Il y a eu autant de pertes d’hommes du côté allemand que français.
Suite à cette bataille l’ossuaire de Douaumont fut érigé ainsi qu’un cimetière juste à coté.
A l’intérieur de celui-ci se trouve à peu près 130 000 ossements de soldats inconnus (aussi bien Français qu’Allemands). Concernant le cimetière, on y trouve un peu plus de 16 000 tombes.

  • Le fantassin de 1914SdP_Fantassin_1914_2012

    Vente générale le : 11 juin 2012

    Retirer de la vente de la vente : 2012

    Valeur faciale : 0.60€

    Couleurs : Polychrome

    Emis en feuillets à un million sept-cent mille exemplaires

L’uniforme du fantassin de 1914 n’a guère changé depuis la guerre de 1870

Le tristement célèbre pantalon rouge « garance » faisait des soldats des cibles parfaites pour l’ennemi.

Le képi est aussi rouge et bleu, mais depuis 1913, il est prévu en campagne de le couvrir de bleu.

Il est aussi doté d’une cravate bleue, et la lourde capote est, elle aussi, de couleur bleue. Les pans sont remontés lorsque le fantassin est en campagne. Le col est haut et porte comme le képi le numéro du régiment. Sous le pantalon datant de  1867, on trouve les jambières de cuir qui se lassent sur le devant et couvrent le haut de l’équipement le plus précieux du fantassin : le brodequin. Le paquetage pèse pour le tout 30 kg.

  • « A   la gloire de l’infanterie française « Infanterie_francaise_386

            Mis   en vente le 16 mai 1938

           Retiré   le 31 octobre 1938

Valeurs   faciales: 55 centimes + 70 centimes et 65   centimes + 1 franc et 10 centimes

Couleurs :   Brun-violet et bleu-vert

Ce   sont deux timbres mettant à l’honneur les soldats français durant la première   guerre mondiale (1914-1918).  Ces deux timbres   représentent un soldat dans une tranchée.

L’équipement du fantassin :   L’uniforme a été modifié vers la fin 1915 pour l’infanterie française car   l’ancien de couleur bleu et rouge était trop visible pour l’ennemi. Il est   devenu bleu foncé.

Le   casque a aussi subi des changements à cause de son manque de solidité. En   effet avant, les soldats avaient une cervelière de mailles ou de fer qui   couvrait juste le haut du crâne mais en voyant les dégâts de la guerre de   tranchées sur les têtes des hommes, le changement était obligatoire, le   casque Adrian a donc été instauré en septembre 1915, fait d’acier et donc   plus solide et protecteur.  La   besace : sac de munitions ou  sac   permettant de garder des lettres de proches ou même de la nourriture.

Les tranchées  pouvaient s’étendre sur plusieurs km. Elles illustrent la  guerre de position à partir de l’hiver 1914-1915. Ce nouveau type de guerre change les batailles avec les assauts pour gagner quelques mètres et le développement de l’armement (gaz moutarde, canons, mitrailleuses…).

  • Henri Farman

Vente générale le 31 mai 1971farman-FR197101900

Retiré de la vente le 10 mars 1972

Valeur faciale :  0.50 fr   + surtaxe de 0.10 fr

Couleurs : bleu et violet

4,64 millions d’exemplaires

Aviateur français, d’origine britannique, né à Paris en   1874 et mort à Paris en 1958, Henri Farman fut le premier pilote ayant   réalisé un vol d’un kilomètre en circuit fermé, il fut aussi constructeur   d’avions et d’automobiles.

Son frère Maurice, né à Paris en 1877, fut également le détenteur de   plusieurs records aéronautiques. Il inventa un biplan en 1910 et s’associa   par la suite avec son frère, au début de la Première Guerre Mondiale, pour   fonder l’une des premières entreprises de construction aéronautique qui   produisit de nombreux avions et hydravions civils et militaires.

  • Femme labourant thCAFE7KQZ

          Vente générale en août 1917

          Retiré de la vente le 31 octobre 1922

          Valeur faciale : 0.25+0.15 centimes

          Couleurs : Bleu et blanc

          Série de 8 timbres

 

Le timbre a été dessiné par Louis Dumoulin et il gravé par Léon Ruffé. Il fait partie de la deuxième série des orphelins de la guerre. Le timbre représente une femme labourant un champ à l’aide de deux chevaux. Ce timbre est un timbre erroné, en effet le graveur n’a pas représenté les rênes permettant à l’agricultrice de conduire son attelage.

 Ce timbre fait certainement référence à l’appel du président du conseil, René Viviani, le 2 août 1914 durant la première guerre mondiale qui incite les femmes à remplacer les hommes partis à la guerre.

  •  Maréchal FOCH M1116_TP_0455

    Mise en vente le 19 mai 1940

    Retiré de la vente le 25 novembre 1940

    Valeur faciale : 1.00 F

    Couleur : violet

    Emis à : 800 000 exemplaires

Ferdinand Foch est né à Tarbes le 2 octobre 1851 et meurt à Paris le 20 mars 1929.

Maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne, et officier général en chef des troupes alliée en mars 1918, élu membre de l’Académie française après la victoire.

    Généralissime des armées alliées pendant la 1ère guerre mondiale, promu maréchal de France après les avoir conduites à la victoire de 1918, Ferdinand Foch incarna la tradition militaire française dans toute la grandeur et la noblesse du terme.

  • Général Gallieni

    Vente générale : mai 1940General_Gallieni_1940

    Retiré de la vente :le 28 novembre 1940

    Valeur faciale : 1.50 franc avec une surtaxe de 50C au profit des œuvres de guerre

    Couleur :Brun-rouge

    Emis à  1.7 Millions d’exemplaires

Le Général Gallieni est né le 24 avril 1849 à Saint-Béat en Haute Garonne, il est mort à Versailles le 27 mai 1916.

C’était un militaire et un administrateur colonial français. Il a exercé dans les opérations de colonisation menées par la France, laissant une empreinte profonde sur l’histoire de la colonisation française.

Il a été général de division de 1869 à 1916, il a aussi participé à la guerre franco-prussienne en 1870.
Il prend sa retraite en avril1914, mais il est rappelé en août après le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Le 26 août 1914, il est nommé gouverneur militaire de Paris, pour assurer la défense de la capitale. Il contribue à la victoire de la Marne, en septembre 1914, grâce, notamment, aux troupes qu’il envoie en renfort, après avoir réquisitionné les taxis parisiens, à la VIe Armée du général Maunoury qui se trouve sur l’Ourcq.  Il a été nommé Maréchal de France à titre posthume.

  • Général EstiennemJmWeNAt6wKIMRgi0UuMgwA
    1860 – 1936

    Vente générale le 7 novembre 1960

    Retiré de la vente le 22 avril 1961

    Valeur faciale :0,15 F

    Couleur : Bistre et Lilas,

    Emis a 4,75 millions d’exemplaires

    Le General Jean-Baptiste ESTIENNE est le père des chars d’assaut en France.

    C’était un artilleur et ingénieur militaire français. Il eut en France une influence importante dans le développement de l’artillerie moderne et de l’ aviation militaire dont il était pionnier.
    Il reste surtout connu comme l’homme qui créa une arme blindée en France, ce qui lui valut le surnom de « Père des chars » qu’il appelait « artillerie d’assaut », durant la Première Guerre mondiale.
    Il organisa également l’exploration du Sahara en autochenille avec André Citroën, le raid fut une réussite.
    Comme l’avait prévu Jean-Baptiste Estienne, la chenille était le moyen de progresser sur le sol mou du désert et l’autochenille s’était affirmée comme la conquérante des sables. L’exploit réalisé par Estienne en découvrant cette ligne de communication rapide est une révolution technique qui fait passer le Sahara de l’ère du chameau à celle de l’automobile.

Capitaine Guynemer4010

 Vente générale le 12 octobre 1940

Retiré de la vente en 1941

Valeur faciale: 50F

Couleur : bleu 

 Emis à 940 000 exemplaires

    Ce timbre réalisé par Achille Ouvré, représente le Capitaine Guynemer, aviateur français

de l’escadrille des cigognes. Engagé le 22 novembre 1914 comme élève mécanicien, il devient élève pilote. Le 21 janvier 1915. Il compte 54 victoires contre les avions allemands. Ses avions, souvent peints en jaune, étaient surnommés  « Vieux Charles ».  Il est décoré de la Légion d’Honneur, de la Médaille Militaire, de la Croix de Guerre 1914-1918 ainsi que de l’insigne des blessés militaires.  Il meurt le 11 septembre 1917 au combat au-dessus Poelkapelle à l’âge de 23 ans. Divers monuments, comme celui de Poelkapelle (Belgique), sont construits pour honorer sa mémoire.

  • MARECHAL JOFFRE

    Mis en vente : 1er mai.M1116_TP_0454

    Retiré de la vente : 28 novembre 1940

            Valeur faciale :80c avec une surtaxe de 45c

            Couleur: brun-rouge

             Emis à  800 000 exemplaires

Joseph Jacques Césaire Joffre, né le 12 janvier 1852 dans les Pyrénées-Orientales et mort le 3 janvier 1931 à Paris, était un officier, général français pendant la Première Guerre mondiale et artisan de la victoire alliée lors de la bataille de la Marne.  Aux yeux de tous, Joffre est « à jamais le vainqueur de la Marne » déclara Pétain. Lors de cette bataille, il est commandant en chef, arrête l’invasion allemande sur la Marne en septembre 1914 et sauve Paris.

Dans tout le pays Joffre jouit d’une très grande popularité. Une certaine « joffrolâtrie » s’installe en France. Des poèmes, des assiettes, des statuettes à son effigie mettent en avant sa gloire. Des centaines d’enfants sont prénommés Joffre ou Joffrette tant en France qu’au Canada ou aux États-Unis.
Mais c’est aussi l’un des chefs militaires les plus controversés du XXe siècle, notamment en raison de l’emploi de la stratégie militaire de l’« offensive à outrance ».  Il est nommé Maréchal de France en 1916.

  • Le maréchal LyauteyLyautey_1953

 Vente générale le 10 juillet 1953

Retiré de la vente le 12 décembre 1953

Valeur faciale : 30.00 F (surtaxe 7F)

Couleur : brun-lilas

Emis à 1 300 000  d’exemplaires

     Le Maréchal Lyautey est un militaire français né en  1854 à Nancy, officier pendant les guerres coloniales. Il a  organisé l’exposition coloniale internationale à la porte Dorée à Paris sur le site du bois de Vincennes. Elle a eu lieu du 6 mai au 15 novembre 1931 et a accueilli 8 millions de visiteurs.

En 1875, classé 28éme sur 281, il sort de Saint-Cyr et est affecté au 26éme bataillon de chasseurs a pied. Deux ans plus tard, il devient lieutenant.

Le Maréchal Lyautey a été  le premier résident général du Maroc en 1912, il le demeure jusqu’en 1925 à l’exception d’une courte interruption au cours de laquelle il sera ministre de la Guerre dans un cabinet Briand.

Il est ministre de la guerre pendant la 1ére guerre mondiale, puis maréchal de France en 1921.  Sa devise empruntée au poète Percy Bysshe Shelley, est restée célèbre : « La joie de l’âme est dans l’action. ». Et il meurt en 1934.

  • Le monument aux morts saint-pierre-et-miquelon-1998-monument-aux-morts-neuf-935937065_ML

 Vente générale le 11 novembre 1998

Valeur faciale : 3,80 F

Couleur : rouge, noir et bleu

Comme toutes les communes de France, Saint-Pierre a son monument aux morts. Situé derrière le Musée Archives, le monument fut bâti à la mémoire des hommes morts pendant la Grande guerre de 1914-1918 mais contient aussi les noms des morts de la Seconde Guerre mondiale.

  • Colline Notre-Dame de Lorette

Vente générale le 8 mai 19782010n-colline-notre-dame-de-lorette

Retiré de la vente le 17 novembre   1978

Valeur   faciale : 2,00 F

Couleur :   bistre-olive et lilas-rouge

Emis à 7 millions d´exemplaires

La   bataille de l’Artois (1914-1915)

D’octobre   1914 à octobre 1915, la colline de Lorette, située sur le territoire   d’Ablain-Saint-Nazaire, est l’objet de luttes farouches entre l’armée   française et l’armée allemande.

Cette position dominante, qui ne s’élève   qu’à 165 m d’altitude, offre un observatoire   exceptionnel sur le bassin minier au nord, et la plaine d’Arras au sud. En   une année, 188 000 soldats, dont 100 000 français, sont morts pour défendre   ou prendre « l’éperon de Notre-Dame-de-Lorette ».  C’est l’un des champs de bataille les plus   disputés de la Première Guerre mondiale

La nécropole nationale de   Notre-Dame-de-Lorette, inaugurée en 1925, est un cimetière militaire et   mémorial français située sur la colline éponyme.

La basilique, qui remplace une petite   chapelle détruite en 1915 et la tour-lanterne haute de 52 mètres sont l’œuvre   de l’architecte Louis-Marie Cordonnier.

Environ 45 000 combattants y reposent, dont   la moitié dans des tombes individuelles. La superficie totale du site   comprenant le cimetière, la basilique, la tour-lanterne et le musée, fait   plus de 25 hectares. C’est la plus grande nécropole   militaire française.

  • Général   PershingGal_Pershing_1987

 Vente générale le 15 juin 

Retiré de la vente le 12 février 1988

Valeur faciale : 3,40 F

Couleur : vert, rouge et bleu

Emis à 5 632 166 exemplaires

John Pershing  né le septembre 1860, est le véritable créateur de l’armée américaine du XXe siècle.   Sous-lieutenant, puis lieutenant en 1897, il devient   officier d’ordonnance du général Miles, commandant en chef de l’armée à   Washington.

À 41   ans, après sa participation à la répression de l’insurrection des Moros aux   Philippines, le lieutenant Pershing accède au grade de capitaine.

Une nouvelle carrière commence pour le   général.  Arrivé à Paris le   13 juin 1917, il met sur pied une organisation complexe qui permit   d’accueillir en 1918 les deux millions de soldats américains qui seront   transportés sur les champs de bataille.

Il a imposé aux chefs alliés l’idée   que l’armée américaine doit conserver son autonomie. Accueilli en vainqueur   par ses concitoyens, il occupe, de 1921 à 1924, le poste de chef d’état-major   général et reçoit le titre de général des armées. Quelques missions   diplomatiques terminent sa vie active ; il meurt le 15 Juillet 1948.

Pershing est le seul général, avec George Washington (à titre posthume en 1976), à avoir obtenu le grade de General of the  Armies.

  • Maréchal   Pétaintimbre-france-yvert-no-472-marechal-petain

Vente générale : le 1er   janvier 1941

Retiré de la vente le 16 aout   1941.

Valeur faciale : 1 franc

Couleur : rouge

Emis à  4 000 000 d’exemplaires

   Henri   Philippe Benoni Omer Joseph Pétain est né le 24 avril 1856 dans le   Pas-de-Calais et mort le 23 juillet 1951 sur l’ile d’Yeu.

Il est connu comme le vainqueur de la bataille  de Verdun (qui s’est déroulée de  février à décembre1916). Il a été nommé commandant en chef du secteur de Verdun   le 25 février 1916. Il organise la bataille en 2 parties :

–            La   première consiste à réorganiser la défense notamment grâce au   « tourniquet » (Chaque semaine, les soldats se relaient).

–            La   seconde consiste à réorganiser la logistique : Il a mis en place la « voie sacrée », il a multiplié les   camions de munitions, les ambulances et les ravitaillements. Il a également   mis en place l’aviation dans les combats.

En 1917, il arrive à   remonter le moral des troupes et fait cesser les mutineries.

En 1918, il devient Maréchal   de France.

Rappelé au gouvernement le 17 mai 1940 au moment de l’invasion allemande, il s’oppose à la poursuite d’une guerre qu’il considère comme perdue. Il devient président du Conseil  le    16 juin et appelle, dès le 17, à cesser le combat. Il fait signer   l’armistice du 22 juin 1940 avec l’Allemagne à Rethondes.

  • Raymond Poincaré

Vente générale le  27 mai 1950timbre-raymond-poincare

           Retiré de la vente le 16 décembre 1950

           Valeur faciale : 15 francs

           Couleurs : bleu-noir

          Emis à  3.82 millions d’exemplaires

Raymond Poincaré est né le 20 août 1860 à Bar-le-Duc et est mort le 15 octobre 1934 à Paris.
En janvier 1912, il est nommé président du Conseil, puis président de la République de 1913 à 1920.  Son mandat de chef de l’État va évidemment être marqué par la Première Guerre mondiale.Son rôle dans le déclenchement de la guerre est controversé : il aurait poussé à la fermeté la Russie lors de son voyage officiel du 13 au 23 juillet 1914 dans le pays, afin de renforcer les alliances deux semaines après l’attentat de Sarajevo.
Le 4 août, son message est communiqué aux Chambres par Viviani : la France « sera héroïquement défendue par tous ses fils, dont rien ne brisera devant l’ennemi, l’Union sacrée, et qui sont aujourd’hui fraternellement assemblés dans une même indignation contre l’agresseur, et dans une même foi patriotique ».
 Il n’hésite pas, parfois au péril de sa vie, à venir au front afin de juger du moral des troupes et des populations déplacées.

  • ROLAND GARROSRoland_Garros_1988

    Mis en vente le 4 juillet 1988

           Retiré le 17 février 1989

           Valeur : 2.00F

          couleurs : vert clair, vert, bleu


Roland Adrien Georges Garros, né le 6 octobre 1888 à Saint-Denis (La Réunion) est un aviateur français
Lieutenant pilote lors de la Première Guerre mondiale. Il est fait prisonnier en 1915 suite à une panne d’avion.
Les allemands copient alors son invention des tirs entre les hélices de l’avion. Il réussit à s’échapper en 1918 et reprend le combat aérien mais meurt en octobre 1918, la veille de ses 30 ans.
 Aujourd’hui, son nom reste associé au tournoi des , car il se déroule dans le Stade Roland-Garros » stade qui porte son nom depuis sa construction en 1928.

La   France à ses morts

65ième   anniversaire de l’inhumation du soldat inconnu sous l’arc de Triomphe

Vente :   le 4 Novembre 1985.timbre-la-france-a-ses-morts

Retrait :   le 9 Mai 1986.

Valeur   faciale : 1,50F.

Couleurs :   rouge violacé, brun clair et noir.

Le 20 Novembre 1916, le   président de la section locale du souvenir français de Rennes, Francis Simon est le premier à   évoquer l’idée de placer le corps d’un soldat   inconnu au Panthéon.

   Le 19 novembre 1918, un député   d’Eure-et-Loir Maurice fait une proposition de loi dans ce sens. La Chambre   des députés adopte finalement le 12 septembre 1919 la proposition d’inhumer «   un déshérité de la mort ».
Le   gouvernement a lui un autre projet: profiter du 2e anniversaire de   l’Armistice pour célébrer le cinquantenaire de la Troisième République et   porter le cœur de Gambetta au Panthéon.    Finalement le 8 novembre 1920, la Chambre transige en proposant comme   sépulture l’arc de Triomphe, réservant le Panthéon au seul Gambetta.
Le 8 Novembre 1920, le soldat inconnu   fut choisi par un combattant de deuxième classe, Auguste Thin. Huit soldats français non identifiés de huit   régions différentes ont été retenus afin d’être choisi pour reposer sous   l’arc de Triomphe. Le 9 Novembre, les cercueils ont été ramenés à la   citadelle de Verdun pour le choix décisif qui aura lieu le lendemain. Auguste   Thin fait son choix devant le ministre de la guerre, André Maginot. Faisant   partie du 6ième corps d’infanterie, Thin déposa un bouquet   d’œillets blanc et rouge sur le 6ième cercueil. C’est André Maginot, ministre   des Pensions et lui-même mutilé de guerre, qui préside la cérémonie de choix   du soldat à inhumer : elle se déroule dans le lieu mythique de la Grande   guerre : la citadelle de Verdun
Le corps du soldat inconnu fut placé le 11 Novembre 1920 sous l’arc de   Triomphe. Trois ans après cette cérémonie, Maginot a allumé la flamme qui se   trouve sur la tombe du soldat inconnu.

  • Les légendes du rail      Crocodile_2001

Le 230 classe P8

     Vente générale le 7 juillet 2001

Retrait le 13 juillet 2003

     Sa valeur faciale : 0.23 euros

     Couleur : polychrome

     Nombre d’exemplaire vendu à 1961000 feuillets (10 timbres par feuille)

La locomotive à vapeur 230 classe P8 a été construite en Prusse à partir de 1908, celle présentée sur le timbre est aux couleurs germaniques (roues et bas de caisse en rouge). Elle a circulé dans de nombreux pays européens et était considérée comme la meilleure locomotive de son époque. Quelques exemplaires ont été introduits en France en 1919 comme prise de guerre (prestation d’armistice) à l’Allemagne et repeintes aux couleurs du réseau Nord.

Les clauses du traité imposaient à l’Allemagne des concessions territoriales, la réduction de ses effectifs et de ses installations militaires et le paiement de lourdes réparations. Selon les stipulations territoriales du traité, les frontières nationales allemandes étaient réduites. A l’est, l’Allemagne devait rétrocéder l’Alsace-Lorraine à la France (l’Allemagne avait annexé cette région après la guerre franco-prussienne de 1870-1871), la Belgique reçut Eupen et Malmédy; la Sarre fut placée sous administration internationale; et après plébiscite, le Schleswig du Nord fut rendu au Danemark.

  • Verdun verdun_1939

1916-1939

Porte Chaussée

    Mis en vente le 23 Juin 1939

    Retiré de la vente le 1er Juin 1940

    Valeur faciale : 90c

    Couleur : Brun-gris

    Emis à 3890 000  d’exemplaires

   Ce timbre été créé pour le 23eme anniversaire de la victoire de la bataille de Verdun,bataille symbolique qui eut lieu, lors de la Première Guerre mondiale du 21 février au 19 décembre 1916 .
La porte Chaussée de Verdun ainsi que la ville y sont représentées.

Construit en 1380 grâce au riche drapier Jean Wautrec, ce monument (aussi appelée « Tour Chaussée ») était l’une des 3 portes monumentales du Grand Rempart.

Au 17ème siècle lors des projets de fortifications de la ville, dirigés par Vauban, un portail remplace la porte originale et une des tours s’étant effondrée a été reconstruite à l’identique.

De 1755 à 1860, la tour est cédée à l’État qui en fait une prison militaire.
En 1916, suite à la bataille, elle fut détruite et ensuite reconstruite (de nouveau en 1940 pour être rebâtie par la suite).

  • Série des orphelins de la guerre : Série de 8 timbres

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Vente générale le 1er août 1917

Retiré de la vente le 31 octobre 1922

Valeur faciale : 2.00c  + 3.00c

Couleurs : brun-lilas

 

Les orphelins de la guerre :220px-Orphelins_2plus3

Vente générale le 1er septembre 1922

Retiré de la vente 31 août 1934

Valeur faciale : 5.00c + 2.5c

Couleurs : vert

   La série des orphelins de la guerre peut être considérée comme la première série de timbres commémorative française. Les timbres qui la composent sont dessinés par Louis Dumoulin et gravés par Léon Ruffé.

 1.4 millions de français sont morts pendant la première guerre mondiale, laissant derrière eux femme et enfants. Il y eut près de 600 000 veuves de guerre et près d’un million d’orphelins, plongés dans la détresse morale et financière. Afin d’aider ces familles, l’Etat crée des pensions de veuves de guerre, ainsi que des associations pour aider les orphelins qu’on appela « pupilles de la Nation » après la loi de 1917.

 

  • Vimy

    Vente générale le : 26 Juillet 1936M1116_TP_0317

    Retiré de la vente le : 23 Septembre 1936

    Valeur Faciale : 1 franc et 50 centimes

    Couleur : Bleu

           Emis à 5 Millions d’exemplaires

Le Mémorial de Vimy est l’un des plus prestigieux Monuments commémoratifs du Canada. Il fut érigé en mémoire des soldats Canadiens morts au « champ d’honneur » pendant la première guerre mondiale et en commémoration des victimes canadiennes de la bataille de Vimy, l’une des plus meurtrières.
3600 canadiens y laissèrent leur vie et 7.000 autres furent blessés durant cette bataille qui déroula du 9 au 12 avril 1917.
La Crête de Vimy avait une position stratégique majeure puisqu’elle surplombait tout le bassin minier et les réserves de charbon et occuper cette position avait une grande importance stratégique.
Occupée par l’armée Allemande dès octobre 1914, soit deux mois après le début de la guerre, cette colline fut le lieu de nombreux combats. Les français et les britanniques ont essayés en vain de reconquérir cette crête mais ce fut un échec.
Ce n’est que le 9 Août 1917 que la Crête de Vimy fut prise par les troupes canadiennes et britanniques. Vimy constitue la première victoire militaire du Canada.

  • VerdunVerdun_1976
    1916-1976
    La voie sacrée

    Vente générale le 26 avril 1976

    Valeur faciale : 1 F

    Couleurs : vert foncé,  rouge et brun carminé

    Emis à 8 millions d’exemplaires

    Le timbre représente la voie sacrée. La Voie sacrée ou Voie sacrée nationale est une route stratégique historique qui relie Bar-le-Duc à Verdun, numérotée RD1916. Elle fut l’artère principale de la bataille de Verdun, l’artère logistique vitale de la place de Verdun.

    Ce n’est qu’après la guerre qu’elle fut baptisée la « Voie sacrée » par l’écrivain Maurice Barrès, en référence à l’antique Via Sacra romaine menant au triomphe. Cette voie dut être entretenue en permanence, car les camions de transport de matériel et de troupes y défilèrent sans arrêt au rythme d’un véhicule toutes les treize secondes en moyenne. Durant l’été 1916, 90 000 hommes et 50 000 tonnes de munitions, de ravitaillement et de matériel l’empruntèrent chaque semaine pour alimenter la fournaise de Verdun. Si un véhicule tombait en panne, il était immédiatement poussé dans le fossé pour ne pas gêner la circulation.

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