5-10 avrils 1916 Les allemands augmentent la densité de leurs offensives sur les deux rives, les français résistent encore. Témoignage d’un lieutenant allemand du 71ème régiment de réserve : « 8 avril, depuis 8 jours, je suis dans la saleté sans pouvoir me laver. Ici, dans cet enfer de Verdun, c’est d’une mortelle tristesse. Demain, notre régiment attaque… Lire la suite »

5-10 avrils 1916
Les allemands augmentent la densité de leurs offensives sur les deux rives, les français résistent encore.

Témoignage d’un lieutenant allemand du 71ème régiment de réserve : « 8 avril, depuis 8 jours, je suis dans la saleté sans pouvoir me laver. Ici, dans cet enfer de Verdun, c’est d’une mortelle tristesse. Demain, notre régiment attaque entre le bois des corbeaux et le Mort-Homme, que d’ailleurs les Français occupent toujours, et où ils ont d’excellents observatoires. Le cercle autour de Verdun se referme peu à peu, mais mon opinion, fondée sur l’extrême précision du tir de l’artillerie française et la quantité innombrable de leurs canons, est que nous ne prendrons pas Verdun. Cela coûte trop d’hommes. Pour l’avoir il faudrait des mois de combats »

(Ce lieutenant sera tué le lendemain 9 avril au bois des corbeaux.)

Source : Europeana.