21 février 1916 Début de la bataille de Verdun. Préparation d’artillerie. 2 millions d’obus sont tirés par l’artillerie allemande. « Imaginez, si vous pouvez, un orage, une tourmente, une tempête toujours grandissante où il ne pleuvrait que des pavés, où il ne grêlerait que des pierres de taille » Un chasseur de Driant. Source : Laurent Loiseau &… Lire la suite »

21 février 1916
Début de la bataille de Verdun. Préparation d’artillerie. 2 millions d’obus sont tirés par l’artillerie allemande.

« Imaginez, si vous pouvez, un orage, une tourmente, une tempête toujours grandissante où il ne pleuvrait que des pavés, où il ne grêlerait que des pierres de taille »

Un chasseur de Driant.

Source : Laurent Loiseau & Géraud Bénech, Carnets de Verdun.

Le lieutenant-colonel Driant aux commandes de 2200 hommes qui résistait avec bravoure aux offensives des lignes ennemies non loin d’elle.

 « Demain verra probablement se déclencher l’attaque allemande en masse ; nous devons donc être prêts à en recevoir le choc sans broncher, et à nous faire tuer sur place, plutôt que de reculer d’une semelle. Car il nous faudra tenir jusqu’au bout, pour donner au commandement le temps d’amener des renforts, le temps de sauver Verdun, le temps de sauver la France ! (…). Sachons tomber pour la France en dignes chasseurs – face à l’ennemi. Quant à moi, vous avez ma parole : je me ferai tuer sur la brèche, mais je ne me rendrai pas ! »

Colonel Emile Driant au soir de l’attaque du 21 février 1916.

Source : archives du général Fournier.