Tout le long du front, la canonnade habituelle se poursuit, particulièrement vive à l’Est de Saint Mihiel, en Champagne, et en Artois. Entre Mesnil les Hurlus et Tahure, dans le voisinage de la Courtine, une tentative d’attaque allemande est enrayée en pleine organisation. Les Allemands s’agitent beaucoup au nord de l’Aisne : les canons français… Lire la suite »

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Tout le long du front, la canonnade habituelle se poursuit, particulièrement vive à l’Est de Saint Mihiel, en Champagne, et en Artois. Entre Mesnil les Hurlus et Tahure, dans le voisinage de la Courtine, une tentative d’attaque allemande est enrayée en pleine organisation.

Les Allemands s’agitent beaucoup au nord de l’Aisne : les canons français répondent par une rude répression en détruisant les moulins de Chatillon, à 10 kilomètres à l’ouest de Soissons, enlevant un utile point d’appui à l’ennemi dans la vallée de l’Aisne.L’événement dominant de la semaine est la reprise des attaques allemandes sur les contreforts méridionaux du Viel-Armand : la préparation d’artillerie a été formidable et les colonnes d’assaut renforcées prirent deux sommets que nos troupes enlevèrent le soir même, après une charge irrésistible. Nancy, ville ouverte, est bombardée une troisième fois par de fortes pièces allemandes, sans résultat appréciable : M. Poincaré, président de la République, va féliciter la population de son calme et de son sang froid.